Delwood

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ATELIER DELWOOD


  • Peinture

    Peinture sur toile, acrylique, spray et techniques mixtes…


  • Illustration

    Laboratoire dessiné


  • Mural

    L’art pour tous, à la vue de tous


  • Marketing

    Actions publiques

Illustration

Les montagnes dessinées sur papier sont la projection de notre impact présent sur la nature. Là encore Delwood lie passé, présent et futur en une même production. Il reprend les codes de la gravure du 19e siècle à l’aide d’un stylo à pointe fine en utilisant la technique des hachures et des croisillons. Durant ce siècle des explorateurs sont allés en quête des sommets montagneux, comme Henri Russel. Aujourd’hui nous ne découvrons plus, nous urbanisons ces sites à l’aide d’infrastructures qui nous permettent de monter toujours plus haut. Ces constructions sont matérialisés dans ses dessins par des formes géométriques colorées qui se greffent à la montagne. Delwood imagine notre futur : il n’y a plus de place en bas et nous sommes contraints de coloniser les sommets. In fine l’équilibre s’inverse et l’urbanisation gagne la bataille sur la nature : sans elle, la montagne s’écroule.

 

Mural

Le mouvement cinétique bombé sur les murs est la traduction de la profondeur, du vide. Une idée qui lui est venue en découvrant des oeuvres d’Anish Kapoor. Le mouvement cinétique est hypnotique, sans fin ; tout comme l’action de l’Homme qui bâtit de façon déraisonnée. Implanter le masque au sein de ce mouvement, c’est réintroduire un repère et ainsi signifier ce tourbillon dans lequel nous nous perdons.

Delwood a entièrement recouvert des maisons à l’abandon à l’aide de ce tourbillon. Il nous montre le vide bientôt de nouveau rempli par un énième programme architectural. Donner à voir le vide pour faire prendre conscience du plein voire du trop plein. Les dessins sur papier sont exécutés dans une retenue nécessaire au croisillon et à la hachure qui remplissent, tandis que les mouvement cinétiques sont réalisés dans un lâcher prise, une chute dans le vide. Delwood réintègre le vide dans nos vies en nous montrant le débordement de cette urbanisation galopante.

Si l’artiste aborde des sujets lourds, les couleurs qu’il emploie apportent une forme de légèreté. Il voit dans l’usage de la couleur un aspect ludique. Il tente de les associer comme le ferait instinctivement un enfant car il considère que les enfants détiennent naturellement le sens des couleurs.

 

Events

Le mouvement cinétique bombé sur les murs est la traduction de la profondeur, du vide. Une idée qui lui est venue en découvrant des oeuvres d’Anish Kapoor. Le mouvement cinétique est hypnotique, sans fin ; tout comme l’action de l’Homme qui bâtit de façon déraisonnée. Implanter le masque au sein de ce mouvement, c’est réintroduire un repère et ainsi signifier ce tourbillon dans lequel nous nous perdons.

Delwood a entièrement recouvert des maisons à l’abandon à l’aide de ce tourbillon. Il nous montre le vide bientôt de nouveau rempli par un énième programme architectural. Donner à voir le vide pour faire prendre conscience du plein voire du trop plein. Les dessins sur papier sont exécutés dans une retenue nécessaire au croisillon et à la hachure qui remplissent, tandis que les mouvement cinétiques sont réalisés dans un lâcher prise, une chute dans le vide. Delwood réintègre le vide dans nos vies en nous montrant le débordement de cette urbanisation galopante.

Si l’artiste aborde des sujets lourds, les couleurs qu’il emploie apportent une forme de légèreté. Il voit dans l’usage de la couleur un aspect ludique. Il tente de les associer comme le ferait instinctivement un enfant car il considère que les enfants détiennent naturellement le sens des couleurs.

 

QUI-SUIS-JE ?

Le parcours du plasticien Delwood, né en 1983, est atypique. Empli d’un grand désir de liberté et d’indépendance, il quitte l’école tôt afin de sortir d’un cadre qui lui correspond peu pour construire au plus vite une vie à son image, éloignée des standards des enfants du même âge.


Delwood n’a pas attendu qu’on lui enseigne les imites, il est allé les chercher pour les placer là où elles lui semblaient justes. C’est ainsi qu’en classe de troisième, révolté par un professeur persécutant une élève et la perte tragique de celle-ci, il orchestre sa première intervention urbaine à grande échelle. Il se voit alors comme l’artiste guidant les opérations tandis que son acolyte est le gangster qui l’assiste. Il choisit le bleu (couleur qu’il considère comme celle de l’espoir et lui rappelle son affection particulière pour l’océan) pour repeindre l’ensemble des murs extérieurs de l’établissement qui formait un en passant par la sculpture de la Vierge. Cela lui vaudra une mise en examen et un avertissement, sorte de mise à l’épreuve.


C’est à partir de ce moment qu’il pense l’urbain, la rue comme une surface de création potentielle. Un second événement marque sa vie de plasticien. En 2001 il se rend à la Biennale de Venise et visite le pavillon américain. Il y découvre le Street Market de Barry McGee. Un quartier est entièrement reconstitué avec des empilement de voitures et où tous les objets présents sont customisés par différents artistes. Il prend en pleine figure l’ampleur de cette installation et avec elle la réelle signification du Street Art. Il désire alors apporter une densité supplémentaire à son travail.


La peinture et le dessin sont présents chez l’artiste dès le primaire. Il prend des cours de modèle vivant et effectue des stages d’aquarelle. (Une pratique de la peinture qui se lit aujourd’hui encore dans ses toiles, par une gestion diluée de la couleur, la maîtrise de la transparence).


Au collège et lycée, il est inscrit à l’École d’art de Bayonne, Delwood s’y rend chaque mercredi ainsi que les week-ends et intègre en 2001 la classe préparatoire au concours d’entrée en École des Beaux Arts. Il n’ira finalement pas au bout de la démarche, s’estimant prêt pour se lancer pleinement dans la création plastique et considérant que ce ressenti n’a pas à être validé par une Institution.


De 2003 à 2008 il se nourrit énormément des graffs qu’il voit en Espagne en France, sur les blockhaus. Il produit principalement des lettrages toujours à la limite du vandalisme pour titiller les autorités, chatouiller les limites imposées.


Sa vie se découpe entre l’aide qu’il apporte à l’entreprise familiale : un hôtel situé au pied de la gare de Bayonne, des missions en intérim, la randonnée de montagne, le surf et la création plastique qu’il exerce sur différents terrains. À cette époque, son atelier installé dans l’hôtel de ses parents, s’étend de plus en plus pour arriver à une surface de 130 m2.

Il navigue entre la réception et ses pinceaux et apprécie ce lieu de passage où il rencontre de nombreux d’étrangers qui le nourrissent. Il vend dès son entrée en école préparatoire et réalise sa première exposition en 2007. En 2008, il entame la peinture sur toile ne pouvant plus graffer dans la rue suite à une seconde arrestation.


Le UV Crew ainsi que le groupe NTM l’ont particulièrement influencé. Ce n’est pas tant qu’il écoutait du rap, mais appréciait la capacité d’NTM à s’approprier la rue ou le métro pour une proximité entre création musicale et public.


Il produit énormément et présente régulièrement son travail jusqu’en 2013. L’enseignement arrive petit à petit dans sa carrière et à sa façon. Il obtient le BAFA en 2010 et travaille comme animateur. Il fait deux constats : d’une part les moyens dans le domaine de l’animation sont extrêmement minces et d’autre part ce que l’on propose aux enfants est très limité. Il veut aller plus loin. Il travaille dans des écoles et collèges en partenariat avec la galerie Spacejunk – Bayonne et avec le Comité d’Entreprise d’EDF. Cela lui permet de participer au festival des cultures urbaines « Vibrations urbaines » de Bordeaux. Il collabore avec le département Image de la médiathèque de Biarritz et devient un pédagogue identifié, capable de transmettre de la maternelle en lycée par l’utilisation de méthodes qu’il a lui-même élaborées à partir de la culture du Street Art.


Aujourd’hui
Delwood est professeur en arts appliqués. Il a trouvé une manière alternative d’enseigner lui permettant de d’intégrer le besoin de liberté et l’indépendance de l’élève, à l’image de ce qu’il a vécu en créant dans la rue. Il parvient ainsi à monter des projets d’envergures sans avoir recours à la discipline. Le terrain de jeu et d’apprentissage de Delwood est la vie, l’espace urbain, la nature, ce qui lui vaudra très bientôt l’obtention d’une Licence d’arts plastiques obtenue par une Validation des Acquis de l’Expérience.


Delwood revendique un art accessible, partagé, communicatif, un art pour tous sorti d’une forme d’élitisme ou d’académisme. 

Mon projet pédagogique

 

«Le mot animer vient du latin ANIMARE qui signifie impulser, mettre en mouvement.»Malgré une idée souvent ancrée, le «street-art» n’est pas du vandalisme etne doit pas être confondu avec les graffitis et les «blocs letters» que l’on voitle long des routes.

Mon projet consiste à donner accès à la «street culture» et aux nombreux centres de ressources qu’elle génère.

Au cours de l’enfance et de l’adolescence l’être se forme, son esprit est stimulé par l’animateur ou le formateur. Je voudrais permettre à l’imaginaire de chacun de s’ouvrir comme un livre ou un film qui transporte.

Je travaille autour de ce mouvement pour le faire connaître sous toutes ses formes, collages, bombes de peinture, peintures afin d’aviver la curiosité pour la peinture et pour la création sans frontière. Je souhaite impulser un désir créatif, développer le sens visuel vers l’art de rue en lien avec d’autres formes d’art comme la musique souvent liée à la peinture. Cependant les jeunes doivent comprendre que le «street-art» est un art éphémère avec des règles à respecter et des codes.

 

 

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Contact

art.delwood@gmail.com - +33 (0)6.80.01.28.25